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À moto, le plus grand danger, c’est de penser qu’il n’y en a pas.

 
 
À moto, le plus grand danger, c’est de penser qu’il n’y en a pas.

Les conducteurs de deux-roues motorisés représentent près de la moitié des blessés graves et un quart des décès. La majorité des accidents à moto se produit lorsque le motard se sent en confiance, de jour, par beau temps et en rase campagne.

Derrière les 768 personnes tuées et les 11 000 blessés graves à deux-roues motorisés, en 2015, combien de victimes dans la vie ?

Chaque accident engendre une onde de choc. Combien de compagnes (de compagnons), de mères, de pères, d’enfants, de frères et sœurs, d’amis, de collègues dévastés pour la vie ?

« Sur cette route qu’il connaît, Maxime se sent en sécurité. Mais cette fois, un animal va surgir. C’est sans douleur qu’il se réveillera à l’hôpital, jusqu’à ce que sa mère lui annonce sa tétraplégie... », ainsi débute ce film qui rappelle que « À moto, le plus grand danger, c’est de penser qu’il n’y en pas ». Le réalisateur Bruno Aveillan signe un deuxième film « Onde de choc » pour la Sécurité routière. Comme dans le premier film avec des automobilistes, il met en évidence les bouleversements irréversibles engendrés par un accident de la route dans l’entourage des motards victimes de la route.

Pour contrer l’idée reçue selon laquelle une moto freine sur une distance plus courte qu’une voiture à la même vitesse, la Sécurité routière dévoile les résultats d’une étude scientifique.

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Plus d'infos sur le site de la sécurité routière